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Appel pénal. 4466/98 Honey c. État d’Israël ISRSC 56(3) 73 Juge M. Cheshin - part 3

janvier 22, 2002
Impression

(c) La décision du tribunal en vertu de cet article peut faire l'objet d'un appel en tant que jugement pénal.

L'article 80 se trouve à la section F du chapitre F du Code pénal ; le titre de l'article est « Indemnisation et Dépenses » et comprend les articles 77 à 81.  Une procédure pénale implique naturellement des dépenses et une grande souffrance mentale pour les parties concernées – avant tout les défendeurs et les plaignants – et ces dispositions de la loi visent – selon les normes qui y sont énoncées – à indemniser et indemniser ceux qui ont été jugés dignes d'une indemnisation et d'une indemnisation à la suite d'une procédure pénale.  Ainsi, par exemple, la disposition  de l'article 77 donne à un tribunal le pouvoir d'obliger un prévenu condamné pour un crime à indemniser une personne lésée par l'acte commis ; L'article 79 de la loi autorise un tribunal à obliger un prévenu reconnu coupable d'un crime grave à payer les frais de justice, y compris ceux des témoins ; L'article 81 de la loi autorise un tribunal à contraindre un plaignant à verser le prévenu acquitté ainsi que les frais d'État qu'il a engagés, l'un pour sa défense et l'autre pour son charge.  Dans cette société, il existe  l'article 80, selon lequel un tribunal est autorisé à obliger l'État à verser le prévenu acquitté de ses frais de défense et à continuer de le compenser pour arrestation ou emprisonnement en raison de l'accusation dont il est acquitté.  Notre préoccupation concerne la disposition  de l'article 80 de la loi pénale, et nous allons plonger dans ses profondeurs profondes.  Nous ne parlerons pas des autres dispositions relatives aux réparations, mais nous nous souviendrons et maintiendrons que la disposition  de l'article 80 ne relève pas uniquement ; elle est la fille d'une famille exclue des marges du droit pénal, qui traite de l'indemnisation et des réparations pour les personnes impliquées dans la procédure pénale.  Plus tard dans notre discussion, nous aborderons à nouveau cette question de la compensation et des réparations en général.

  1. Formulation de la disposition Article 80 Le Code pénal n'est pas une formulation très réussie, mais une étude de celui-ci nous révélera clairement quel message il nous envoie. Deux conditions doivent être remplies, et si les deux sont remplies, une maison est autorisée-Une loi obligeant l'État à verser une indemnisation à une certaine personne accusée lors d'un procès pénal et à l'indemniser pour les frais qu'il a engagés pendant son procès.  Voici les conditions suivantes : Un, parce qu'une certaine personne était jugée pénalement et a été acquittée.  Voir et comparerAppel pénal 1767/94 Joseph N. État d'Israël (Parashat Joseph et un proxénète [1]), p. 519.  La même loi s'appliquera dans le cas où une mise en accusation est annulée en tant que disposition Article 94(b) de la loi de procédure pénale [version consolidée], 5742-1982 (Gentillesse), lire : À l'endroit où il a aboli une maison-Phrase écrite-Une inculpation avec le consentement du demandeur et du défendeur, même après la réponse du défendeur à l'écrit-L'acte d'accusation.  Deux, Voir une maison-La phrase en fait partie de deux : premièrement, « il n'y avait aucun fondement pour l'accusation », et deuxièmement, dans le cas où il a « vu » une maison-L'expression « d'autres circonstances qui le justifient ».  Bien que la première condition – l'acquittement d'un prévenu lors du procès ou l'annulation de la-Inculpation-Phi Article 94(b) Pour la gentillesse – une condition formelle et rigide, la seconde condition est une condition flexible dans les domaines d'interprétation.Et ainsi de suite.  Cela est particulièrement vrai dans le second cas de la seconde condition, dans les mêmes « circonstances...  qui justifient l'obligation de l'État de compenser et d'indemniser.  Ce sont des « circonstances...  qui justifient une compensation et une indemnisation, et quand une maison sera-t-elle convaincue ?-Une loi selon laquelle il existait effectivement des circonstances qui « justifiaient » l'indemnisation et l'indemnisation ? La loi a fait son foyer-La loi – explicitement – législature-Mishna, et la question n'est rien d'autre que de savoir comment il doit se guider dans une maison-Le jugement et il ne pèchera pas.  Le concept de « justice », ainsi que le concept de « circonstances justifiant » l'indemnisation et l'indemnité, sont ces deux concepts incroyablement insaisissables.  Nous devons donc établir un sioniste-Une voie, même si c'est sioniste-En général, on-Leur bouche pèsera une maison.-Le procès s'il est accordé et s'il n'accorde pas la demande d'indemnisation et d'indemnisation.  Dans ces eaux profondes, nous essaierons de nager et de ne pas nous noyer.

Un peu sur l'histoire du droit

  1. Un voyage à la recherche de racines nous apprendra cet enseignement Article 80 La loi pénale avait une lignée parentale étendue. Nous apprenons également qu'au fil des années, la loi a encore élargi le droit d'un prévenu reconnu comme ayant droit à une indemnisation et à une indemnisation pour une procédure pénale qui lui était enduquée.
  2. Le début des choses fut Dans l'Ordonnance sur le droit pénal, 1936, À l'article 44(2) Dedans. Conformément à la directive-Cette loi, lorsqu'un prévenu est acquitté, l'est devant le tribunal et à domicile-La cour a jugé qu'il écrivait-L'acte d'accusation a été facilement déposé-Connaissance ou pour le plaisir de taquiner (frivole et vexant), Certifié par la maison-La loi obligeant la personne qui a porté l'accusation ou celle qui l'a déposée devant la chambre-Le procès vise à verser les frais de défense au prévenu, qui est acquitté.  Cependant, il a été explicitement indiqué qu'il n'y en a pas

À obliger le paiement d'un fonctionnaire ayant agi en fonction de sa fonction.  Nous allons donner notre avis sur ces trois points : premièrement, car le ministère public n'aurait pas pu être obligé de payer les frais du prévenu.  deuxièmement, parce qu'un prévenu n'aurait pas pu obtenir une indemnisation pour arrestation ou emprisonnement.  Troisièmement, parce qu'un prévenu n'aurait pas pu obtenir une indemnisation à moins que l'acte d'accusation ne manque de fondement valable dès le départ.

  1. L'étape suivante était d'enseigner Article 36 de la Loi modifiant les lois pénales (Méthodes de punition), 5714-1954. Enseignement Article 44(2) de l'Ordonnance sur le droit pénal annulé, et il a été déterminé qu'à l'endroit où il avait « vu » une maison-Le procès « selon lequel il n'y avait aucun fondement pour l'accusation » peut ordonner que le Trésor de l'État paie au défendeur ses frais de défense dans le montant fixé par la Chambre-Le procès.  Tiens-Parce que-Oui, il aurait été possible désormais d'obliger l'État à payer également les frais du défendeur, mais à part cela, une disposition subsistait-La loi, principalement, telle qu'elle était.  Le droit de procédure pénale, 5725-1965 instruction ajoutée À l'article 36, selon laquelle, dans un procès mené par un séquestre, une chambre peut-La peine d'ordonner le paiement revient également au même plaignant.  Enseignement Article 36 Tel que modifié, elle a changé son nom – mais pas son contenu – pour devenir la Directive Article 43 du Code pénal (Méthodes de punition) [Version consolidée]], 1970 (Loi sur les méthodes de punition, 5730).
  2. Une extension significative de l'acquittement d'un prévenu survient après environ un an Droit pénal (Méthodes de punition) (Amendement)), 5731-1971. Dorénavant, le prévenu a le droit non seulement de payer ses frais de défense, mais aussi de « compenser son arrestation ou son emprisonnement en raison de l'accusation dont il a été acquitté », et tout cela – tant les frais de défense que l'indemnisation – « dans un montant qui sera comparu au tribunal ».  Cette loi a été adoptée-Selon un projet de loi d'un membre-Knesset Yoram Aridor (projet de loi visant à modifier les lois pénales (méthodes de punition) (amendement), 5731-1971).
  3. Une expansion et des changements significatifs supplémentaires ont été apportés dans la Loi pénale (Méthodes de peine) (Amendement n° 3), 5735-1974. L'expansion – qui était aussi le fruit de l'initiative d'un ami-La Knesset de Yoram Aridor – en ajoutant des motifs en faveur d'un accusé acquitté.  Ainsi, parallèlement aux cas où l'accusation n'avait aucun fondement, une cause d'action a été ajoutée, et elle est au lieu de « ... Elle a vu [house]-Le procès – M.H.] D'autres circonstances justifient cela... »  L'élargissement de ce droit est intervenu comme expliqué dans les notes explicatives du projet de loi pour la modification des lois pénales (méthodes de punition) (amendement n° 3), 5734-1974, et comme expliqué à la Knesset (session de la Knesset du 12 novembre 1974, D.K. 72 (5735) 328, p. 350), en raison de la portée limitée du motif précédent, ce qui a conduit à un petit nombre d'affaires où une indemnisation a été accordée à un prévenu acquitté.  Quant au changement : En plus du pouvoir de compenser et d'indemniser un prévenu acquitté « d'un montant qui sera imputé au tribunal », le ministre de la Justice s'est vu confier le pouvoir de déterminer, dans le règlement, avec l'approbation de la Commission constitutionnelle, du droit et de la justice de la Knesset, les sommes maximales

pour ces dépenses et rémunérations.   La discrétion du tribunal lui a donc permis de se déplacer dans l'espace comme le déterminent les règlements.

  1. Enseignement-Cette loi à l'article 43 de la Loi sur les méthodes de punition, 5730, telle que modifiée, s'est insérée dans la disposition de Article 80 à la loi pénale, et Section 80 À ce jour, il a reçu deux amendements de sa part : l'un, en 1980 (la Loi pénale (amendement n° 9), 5740-1980, selon lequel le paragraphe (c) y a été ajouté et le droit d'appel a été accordé à la victime d'une décision de la chambre-La loi, et la seconde en 1995 (Article 25 à la loi de procédure pénale (amendement n° 19), 5755-1994), selon laquelle le motif d'une inculpation annulée a été ajouté. Enseignement-Cette loi à l'article 80, dans son image et son image aujourd'hui (voir paragraphe 6 ci-dessus), c'est elle qui est devant nous pour clarification et interprétation.

Nous ajouterons davantage, et c'est à notre juste fin, comme nous le verrons ci-dessous, que le ministre de la Justice, avec l'approbation de la Commission de la Constitution, du Droit et de la Justice de la Knesset, a fait usage de l'autorité qui lui est conférée à l'article 80(b) de la loi et a adopté des règlements appelés  Règlement de procédure (Indemnisation pour arrestation ou emprisonnement), 5742-1982 (le Règlement sur l'indemnisation).  Le règlement sur la compensation détermine les procédures dans une réclamation pour le paiement des frais et de l'indemnisation ; les montants maximaux d'indemnisation pour chaque jour d'arrestation ou d'emprisonnement et les montants maximaux des frais de défense pour payer les frais de défense du prévenu.

  1. Nous ne terminerons pas notre travail si nous ne poursuivons pas l'étude de l'enseignement de Article 38 du droit de procédure pénale (pouvoirs d'exécution - Arrestations), 1996 (La loi sur les arrestations), et traite de l'indemnisation et de l'indemnisation d'une personne arrêtée et libérée sans qu'un acte d'habeas corpus ne soit déposé contre elle-Mise en accusation. Enseignement-Cette loi est une fille-Le caractère de l'enseignement Article 80 à la loi pénale, et voici comment elle nous parle :
Compensation pour détention 38. (a) Si une personne est arrêtée et libérée sans qu'aucune inculpation ne soit déposée contre elle, et que le tribunal estime qu'il n'y avait aucun fondement pour l'arrestation, ou qu'il considère d'autres circonstances justifiant l'indemnisation de la personne, il peut ordonner au Trésor de l'État de lui verser une indemnisation pour son arrestation et les frais de sa défense dans un montant déterminé par le tribunal.

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