Le défendeur 2 a affirmé qu'sur ordre du défendeur 1, il était entré dans une station-service pour acheter une lampe torche, avec l'argent que le défendeur 1 lui avait dit avoir pris dans le portefeuille du défunt (bien que cette fois il ait affirmé ne pas avoir vu le défendeur 1 toucher le portefeuille), mais cela n'a pas suffi car la lampe torche coûtait 50 NIS. En route vers la deuxième station-service, le défendeur 1 a trouvé un bidon noir et, à leur arrivée, il est allé voir le vendeur, a pris le bidon que le défendeur 2 avait en sa possession et est allé le remplir, et à un moment donné, il l'a appelé à l'aide car le bidon était lourd ; Ils sont revenus sur les lieux avec la bidon et un briquet que le défendeur 1 avait achetés (ibid., pp. 51-53).
À leur retour sur les lieux, ils ont ouvert la voiture, le prévenu 1 a retiré le frein à main car il a dit qu'ils devaient pousser la voiture aussi bas que possible pour ne pas être vus, et quand il a essayé de déplacer le volant, il a vu que le volant était verrouillé et que la voiture était coincée dans une pierre. Le défendeur 1 a alors « pris l'essence, il l'a versée sous la direction du conducteur et sur tout le véhicule devant lui. Il a trouvé un morceau de papier là, a essayé de l'allumer, ça n'a pas marché pour lui, et puis, comme il l'a dit, il a trouvé, il a trouvé le parfum là et il l'a vaporisé sur [le défunt], puis après ça, il l'a aussi vaporisé sur le papier, l'a allumé et l'a jeté. Et puis tout a été incendié... Et puis il y a eu une explosion... Après ça, toutes les affaires du défunt étaient sur lui, : l'arme, le spray au poivre, le tabac de l'étui, les clés, son téléphone... Après ça, il cria que son téléphone était tombé... Il a dit qu'on tomberait simplement, qu'on laisserait tomber et qu'on s'enfuirait. » Selon lui, il ne savait pas où se trouvait le gaz poivre, car le prévenu 1 s'occupait de tout (à ce moment-là, le prévenu 1 l'accusait de mentir et disait qu'il avait trouvé le gaz). À la question de savoir qui lui avait apporté le téléphone du défunt, il a répondu que le défendeur 1 le lui avait apporté afin de l'utiliser pour rechercher les clés qui lui avaient été perdues (ibid., aux pp. 53-54).