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Affaire de crimes graves (Beer Sheva) 63357-03-18 État d’Israël – F.M.D. contre Assaf Masoud Suissa - part 41

février 15, 2021
Impression

Selon lui, l'accusé 2 est venu le voir vers minuit, ils étaient assis, fumaient et buvaient.  À un moment donné, le prévenu 2 a suggéré qu'ils changent pour des vêtements plus confortables et ils ont changé de vêtements, bien qu'il ne savait pas que quelque chose allait se passer, sauf que le prévenu 2 était censé donner l'argent au défunt pour la drogue.  Le prévenu 2 a également suggéré qu'ils ne rencontrent pas le défunt à la maison afin que la police ne vienne pas, et a demandé s'il y avait un endroit calme où il pouvait le rejoindre, et il lui a dit qu'il y avait la forêt ; Le défendeur 2 a accepté, mais lui a dit de laisser les téléphones à la maison afin qu'il n'y ait pas d'écoutes et d'écoutes discrètes et qu'ils ne puissent pas être localisés.  Plus tard, le défunt lui a envoyé un message pour lui dire qu'il arrivait bientôt, et à son arrivée, ils lui ont dit que l'argent était à Ivim et qu'ils voulaient s'asseoir avec lui dans un endroit calme, sans police, et « qu'à partir de là, il serait censé rencontrer  [l'accusé 2] en général », alors ils sont montés dans sa voiture et sont partis vers Ivim, s'asseyant à l'arrière.  Selon lui, ce n'est qu'à l'arrivée du défunt qu'ils ont vu qu'il était agent de sécurité armé, et qu'il ne le savait pas auparavant ; Après être sortis de la voiture dans les bois, le prévenu 2 a demandé plusieurs fois au défunt de mettre l'arme dans la voiture, et a dit qu'il craignait que son ami ait été touché par une arme, et que finalement le défunt ait mis l'arme dans la voiture (ibid., pp. 7-9).  À la fin de la confrontation, le défendeur 1 a nié l'affirmation du défendeur 2 selon laquelle il avait planifié le meurtre à l'avance ; a insisté pour que le défendeur 2 soit celui qui souhaite rencontrer le défunt dans un endroit calme où il pourrait lui transférer l'argent ; et que le prévenu 2 était censé payer les drogues, mais il ne savait pas s'il avait l'argent avec lui (ibid., aux pages 71-74).

Lors de son dernier interrogatoire, le 13 mars 2018, à 14h22 (Message P/9, CD P/9B, transcription de P/9A), après avoir été écouté lors d'une conversation téléphonique (appel 21-27-20 du 26 février 2018), le Prévenu 1 a reconnu qu'il avait été entendu dire au Prévenu 2 qu'il l'attendait, et a noté qu'auparavant ils avaient déterminé que le Prévenu 2 prendrait les drogues que le défunt avait laissées chez lui, qu'il était censé acheter ce jour-là.  À la question de la conciliation de cet argument avec le fait que le défunt lui avait déjà laissé la drogue et que le prévenu 2 était venu à la réunion sans argent, le prévenu 1 a répondu que le défunt lui avait apporté la drogue parce qu'il avait servi de médiateur entre lui et le prévenu 2, et que le prévenu 2 était venu le voir avec un sac et pensait que l'argent était dans son sac ou dans sa poche.  Lorsqu'on lui a demandé où se trouvait le sac du prévenu 2 lors de l'incident, il a répondu qu'il ne l'avait pas emporté avec lui, mais qu'il avait une bosse dans la poche et pensait que c'était l'argent (P/9 S. 130-154).

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