Le 27 février 2018, à 01h42, le défunt a envoyé au prévenu 1 un message : « Je suis avec vous pendant 35 minutes » (p/28). À 01h46, le défunt appelle le prévenu 1 (appelez le 01-46-25), l'informe qu'il a fini de travailler et que dans quarante minutes il sera avec lui, le prévenu 1 lui demande : « Êtes-vous Suliko ? » À sa question, il explique que l'intention est qu'il soit seul, et le défunt répond : « Je suis seul, bien sûr. » À part l'appel sorti du téléphone du défunt à 02h41 et qui n'a pas été répondu, ce fut la dernière conversation qui a eu lieu cette nuit-là entre le prévenu 1 et le défunt ou entre les prévenus eux-mêmes.
Le lendemain de l'incident, le 27 février 2018 à 13h24, N., le conjoint du défunt, a appelé le prévenu 1 (conversation 13:25:03 ; conversation 10, p. 27, p. 30) et lui a demandé quand il avait vu la défunte pour la dernière fois, puisqu'elle ne l'avait pas retrouvée depuis la nuit précédente, l'accusé 1 a répondu qu'il ne savait pas, qu'il l'avait attendu la veille parce qu'il aurait dû venir le voir après le travail, et lui a même envoyé un message pour lui dire qu'il était en route. Mais il n'arriva pas finalement ; N. demande quelle heure il est, et le prévenu 1 répond qu'il était « vers une heure ou quelque chose comme ça », et que depuis le défunt n'a pas répondu à son téléphone. N. dit qu'elle était chez le défunt mais qu'il n'y est pas, la voiture n'est pas sur le parking et personne ne sait où il est ; Le prévenu 1 demande s'il est possible qu'il ait sauté sur sa personne pour « renouveler », et N. répond qu'il n'a pas de sens qu'il ne soit pas là avant cette heure, commence à pleurer et dit qu'elle a peur qu'il lui soit arrivé quelque chose, et le prévenu 1 lui dit de ne pas s'inquiéter, qu'il n'y a aucune raison pour qu'il lui arrive quoi que ce soit, et qu'il était peut-être simplement au centre avec son ami.
Le 27 février 2018, à 15h23, le prévenu 1 appelle le défendeur 2 (Conversation 23-15-25 ; Conversation 13 Bat/27, p. 32), demande si le bus part à 17h30, et le défendeur 2 répond qu'à 17h30 et on l'entend demander à quelqu'un nommé Maayan quand le bus part ; le prévenu 1 lui dit de ne pas lui dire qu'il lui parle, et demande : « Espèce de fils de pute, tu es allé travailler à la fin ? »Le Prévenu 2 répond « Oui frère, je te l'avais dit », et le Prévenu 1 lui répond « Espèce de garce de salope, et ensuite je t'ai dit mon frère de ne pas y aller parce que tu m'emmènes dehors avec un regard noir » ; Le Prévenu 2 dit que tout va bien, qu'il a déjà parlé à Spear et qu'il n'a rien à craindre, le Prévenu 1 demande s'il lui a dit la vérité, le Prévenu 2 répond « Oui frère, Je lui ai dit », puis il dit : « Juste mon frère. » Plus tard, le défendeur 2 demande : « Dis, y a-t-il quelque chose de nouveau ? Tu as vu quelque chose ? Ou rien en attendant ? » Et le prévenu 1 répond : « Concernant le placement ? Je n'ai encore rien entendu, mais frère, parlons, frère, on parlera. »