Peu après, à 10h41, le prévenu 1 appelle « notre voisin d'à côté » (conversation 41-10-05 ; conversation 4 sur 27, p. 23 – il convient de noter qu'il y avait une erreur dans la transcription de l'identification des locuteurs), et l'informe qu'aujourd'hui vers 20 heures, il voit l'appartement qu'ils voulaient « louer » ensemble, car à onze heures la personne part travailler. Le type dit au prévenu 1 qu'il veut d'abord y goûter, et le prévenu 1 répond : « À onze heures, il commence à travailler, frère, donc ça veut dire qu'on va plus ou moins arriver dans un bon foyer ? ». Plus tard, à 17h23, le prévenu 1 appelle « Nous avons un quartier à côté » (appelez le 17-23-50), le prévenu demande au prévenu 1 qui lui a donné son téléphone, et il répond qu'il l'a eu, et à d'autres questions il répond que c'est de « la famille » et « de la société de votre frère » ; le prévenu 1 demande pourquoi, et le type lui dit d'annuler ce dont ils parlaient.
Immédiatement après, à 17h24, le prévenu 1 appelle le défunt (conversation 17-24-47 ; conversation 16 à 27, p. 36), lui demande s'il commence à onze heures, l'informe qu'il termine à sept heures et arrive en train vers huit heures ; le défunt dit au prévenu 1 qu'avant de partir au travail, vers 21h50, il passera chez lui, et le prévenu 1 répond qu'il passera déjà chez le défunt, car il croise de toute façon quelqu'un qui habite à côté de lui.
Le 25 février 2018, à 17h27, le prévenu 1 appelle le défendeur 2, dont le nom de téléphone est « Morty » (Conversation 27-17-57 ; conversation 17, 27 septembre, p. 36), et lui demande s'il est occupé aujourd'hui, le défendeur 2 répond que non, et le défendeur 1 lui dit qu'il lui doit quelque chose et lui demande de descendre pour qu'ils puissent parler. À 17h30, le prévenu 1 appelle sa petite amie Inbal (conversation 17-30-58 ; conversation 18, p. 37) et au début de la conversation l'informe qu'un de ses amis viendra probablement les voir ce soir ; et qu'environ une heure, il devra disparaître pendant une demi-heure ou une heure, et quand elle lui demande si c'est à propos de ce qu'il lui a dit hier, il répond oui. Au cours de la conversation, on l'entend demander à quelqu'un de vérifier ce qui se passe avec le prévenu 2 et de lui dire de descendre avant qu'il ne « retire » son kappa (P/27, p. 42). À 17h49, alors qu'il parle à sa petite amie, le prévenu 1 parle au défendeur 2 (en attente) qui lui dit qu'il est sur le point de descendre (conversation 19 B/27, p. 49). Le prévenu 1 reprend la conversation avec sa petite amie, et à 17h57, un appel en attente arrive à nouveau du défendeur 2 (Conversation 20, Pt/27, pp. 54-55), les deux discutent de travail, puis le défendeur 1 demande au défendeur 2 s'il a une voiture pour la journée, le défendeur 2 répond négativement ; Le prévenu 1 lui dit que c'est problématique parce qu'il a besoin de lui pour quelque chose à Sderot « quelque chose de bien, les profits de mon frère », et lui suggère de venir en train parce que « j'ai besoin de toi avec moi aujourd'hui, frère », et ils décident de discuter plus tard.